« Retour au blog de x-traum-geschichte

Chapitre N°6

Chapitre N°6
~M~


_____Le sommeil agité, son corps tremble et manque de tomber du matelas. La respiration saccadée, la tête en sueur, ses yeux s'ouvrent d'un coup dans un noir complet. Puis plus rien, ses membres s'immobilisent, sa respiration ralentit et elle fixe le plafond toujours avec le même regard. Silence profond, elle entend au loin des battements irréguliers, son coeur tape bruyamment à une vitesse incroyable contre sa poitrine. Le temps s'arrête une fraction de seconde dans la tête de la jeune fille qui semble durer une éternité. Son esprit est blessé à jamais, ces actes l'ont terrorisé ; elle ne peux pas oublier, il l'a hanté. Encore et toujours le même cauchemar qui revient presque toutes les nuits. Ce souvenir qui la suit... Après quelques minutes d'immobilisation, la jeune fille porte sa main à son front et essuie les gouttes de sueur roulant sur sa peau. Ses yeux cillent et fixe le réveil. Trois heures et demi du matin... Sa tête lourde se décolle de l'oreiller et son dos se lève difficilement du matelas. Elle s'assoit en tailleur contre le mur et laisse sa tête se pencher vers l'arrière pour rencontrer la paroie blanche. Pourquoi n'arrive t-elle pas à oublier ? Pourquoi toutes les nuits ? Elle n'en peu plus, elle soupire...
_____Elle n'arriverait pas à se rendormir, une évidence. Seulement, elle ne pouvait pas sortir de chambre pendant la nuit : règlement intérieur de l'établissement. Elle soupire une fois de plus. Au diable règlement de merde ! Elle se lève, décidée à ne pas s'apitoyer sur son sort, et se déshabille. Elle enfile un vieux et long tee-shirt par dessus son boxer, puis sort dans le couloir sombre. Elle marche à l'aveuglette, les pieds nus sur le carrelage blanc. Elle longe le mur, laissant sa main glisser le long de celui-ci. Elle arrive ensuite aux escaliers. Elle ferme les yeux et laisse ses pieds effleurer le coin des marches pour s'orienter et descendre sans tomber. A chaque pas, sa peau frisonne dû au contact contrasté entre la chaleur humaine qu'elle dégage et le sol froid et sec. Ses pieds nus effleure le carrelage, elle sent le contact avec le carreau, puis avec le joint, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'elle arrive en bas des marches. Elle se retrouve alors, devant la petite porte menant au jardin et elle ouvre doucement les yeux. En s'habituant à la clarté de la lune, elle appuie sur la poignée et déclenche l'ouverture de la porte. Elle forme un courant d'air frai, qui soulève ses cheveux blonds à son passage. Après avoir respirer l'air de l'extérieur, elle se dégage de l'encadrement et referme la porte. Elle a froid. Elle se sent mieux, beaucoup mieux. Maintenant dehors, elle marche sur la terrasse. Elle a mal aux pieds. Et alors, quelle importance ? Ses pieds rougissent mais supportent la douleur que procurent les graviers à chaque pas qu'elle execute.
_____Finalement, elle se dirige vers les herbes hautes, elle s'y allonge et étale ses bras en croix. Elle admire la lune si blonde, si ronde, si belle, si parfaite. Ses yeux observent chaque étoile avec attention. La jeune fille s'est toujours dit que chaque étoile représente une âme vivante sur terre - c'est grand-maman qui lui avait expliqué toute l'histoire une belle nuit d'été. Quand une personne meurt, son âme monte dans le ciel pour rejoindre son étoile, puis quand un nouveau-né respire avec ses poumons pour la première fois, son âme est représentée par une étoile jusqu'à ce qu'elle s'échappe pour la rejoindre. Plus une étoile brille, plus elle a accueillit d'âmes. L'étoile du berger en n'a accueillit qu'une seule, celle de Jésus-Christ, et pourtant elle brille toutes les nuits. Salades ? Peut-être que oui, peut-être que non, qui sait ? C'était juste un symbole qu'elle garde en tête en souvenir de sa grand-mère qui était toujours là pour elle.
_____La blonde est interrompue dans ses réflexions par une goutte d'eau qui vient de tomber sur le bout de son nez. Elle louche et sent la goutte dégouliner le long de ses pommettes, un petit frison la parcourt. Il pleut... Gouttes par gouttes, elles tombent par milliers du ciel apaisant l'esprit de la jeune fille. Comme elle aime la pluie !! Elle pense au derniers jours, ils se ressemblent tous. Elle s'en lasse... Cette journée commence presque exactement comme la précédente. Mais, elle ne peux résister à l'appel de la pluie. Une légère brise fraîche vient caresser sa peau. Elle observe longuement les étoiles encore présentes, puis tourne sa tête sur le côté. Sur le bout d'une herbe humide se tient une petite coccinelle. La jeune fille sourit. Elle compte, les petits points noirs qui ornent la robe rouge de l'insecte, il y en a sept. Inconsciemment, elle les a identifié aux sept péchés capitaux. Quel lourd fardeau que la petite bête porte sur son dos. Ses pensées portent sur la vie de l'insecte, son parcours... Elle rit toute seule, au milieu d'une étendue d'herbe, parce qu'elle observe la coccinelle faire sa toilette avec ses petites pattes noires et frêles. Son envol fait sursauter la jeune fille qui remarque la clarté du ciel... La pluie cesse de tomber. Une lueur violette, le soleil se lève derrière des immeubles gris, et les nuages roses s'étirent à l'horizon. Elle se relève lentement, le dos courbé, elle s'assoit avec les jambes écartée dans les herbes humides et regarde une dernière fois le ciel qu'elle a admiré durant quelques heures.

[ ... ]


______Elle passe une dernière fois la brosse dans ses longs cheveux blonds, avant de sortir dans le couloir toujours aussi blanc. Son attention est attirée par la porte de la chambre de sa mère. Curieuse, elle ouvrit discrètement la porte. Et elle découvre une pièce plongée dans le noir complet, malgrès l'obscurité, elle peut s'aperçevoir, grâce à la lumière du couloir, que le désordre régne dans la chambre. Elle entre, laissant la portre ouverte. Elle s'approche du lit et trouve sa mère endormie. Elle s'acroupie devant le maigre lit. Ses genoux craquent sous le geste brusque. Le visage de la jeune fille grimace : elle est dans une position inconfortable. Pour se soulagée, elle laisse ses genoux basculer lentement en avant, et s'agenouille devant sa mère. Elle se penche un peu plus pour l'embrasser sur la joue. La jeune femme plongée dans un profond sommeil ne réagit pas au geste de sa fille. Celle-ci failli la réveiller car sa mère est en retard à son job, mais après réflexions, Heïdi en déduit qu'elle ne travaille pas aujourd'hui puisque l'on est dimanche. Elle embrasse de nouveau Elsa et se relève pour repartir en direction de la porte. Un dernier regard envers le corps endormi, elle ferme la porte qui grince vers la fin du mouvement et se dirige vers les escaliers. Déçue de ne pas pouvoir parler ou voir sa mère, chose naturelle et banale, elle part déjeuner sans bruit.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit, Salut, Hello... les gens !!

Je sais que je suis impardonnable, mais désolé quand même =P Comment dire... ( faut que je trouve une excuse valable =S ) Ben... =D Voilà. Je suis en retard de 2 ou 3 semaines sur ce chapitre. Je vous poste un chapitre sans grand interêt ou l'on se fait ch*er tout le long. Que dire ? A par que je vais vous décevoir. Nan franchement, ça fait deux fois que je vous fait le coup. Mais en ce moment j'ai pas vraiment le goût d'écrire, j'ai pas beaucoup d'inspiratioin et à chaque fois je le réécris une centaine de fois avant de le poster. Je suis une éternelle perfectionniste. C'est pas ma faute (a) ! Même si je le réécris je-ne-sais-combien-de-fois, c'est du caca. Je me suis rendue compte que j'arrive bien à écrire des nouvelles ou des textes sur divers sujets, mais pour écrire des dialogues ou de l'action.. c'est pas la même chose... Humhum. Donc voilà. J'ai une idée pour la suite qui pourrait changer le petit train-train quotidient que j'ai créer depuis le début de la fiction, mais j'ai du mal à la mettre en place... Je crois que je vais faire intervenir quelques éclipses temporelles pour avancer les choses. Bref... Tout ça pour dire que je vous aurez donnez un chapitre avec beaucoup d'actions ( ironique pour les gogoles xD ) pour dernier chapitre avant les vacances. Je me ferais peut-être pardonnée en respectant mon contrat d'un chapitre toute les deux semaines à la rentrée. Une ptite remarque : les commentaires baissent. Ce n'est qu'une remarque, je n'en demande pas des millions déjà je ne pensais pas avoir autant de lecteurs que vous, alors merci à vous d'être là même si je suis méchante Lol. Je n'en demande pas forcément beaucoup mais j'ai besoin de vos avis ( chui relou, nan ? x) ).
Bon bah, Bonne lecture pour ceux qui ne l'ont pas encore lu et bonnes vacances à tous !

Gros Poutoux sur Toutes vos petites Joues (L)

Clémence.



Comment imaginez-vous mes personnages physiquement ?

Pourquoi cette question ?!
Parce que je n'arrive pas moi même à me représenter les personnages que j'ai créer.
Par exemple : Heïdi je la d'écris blonde mais selon la situation je la voit brune, ou parfois je vois ses cheveux bouclés et d'autre fois je les vois lisses avec une frange. Elsa ( la mère d'Heïdi ), je ne l'imagine pas du tout physiquement. Et Enzo je le voit comme la photo qui est au chapitre précédent. Quand je lis une fiction, j'imagine toujours le physique des personnages et l'environnement qui les entoure dans ma tête et quand je découvre comment les imaginais l'auteure je suis parfois surprise, alors je voulais savoir votre avis sur la question =DD.
Merci à iich-biin-niich-iich pour ton commentaire et désolé si j'ai piquer ta question.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 08:39

Modifié le mardi 26 août 2008 07:57

« Article précédent : Chapitre N°5

Article suivant : Chapitre N°7 »