Prologue

Prologue
Elle est assise sur le vieux muret de pierre qui laisse passer un maigre ruisseau entre ses jambes. Les mains posées sur son ventre arrondi, ses cheveux blonds tombent en cascade sur sa poitrine. Elle observe une brindille emportée par le courant de l'eau claire ; le murmure du cours d'eau l'apaise. Le vent siffle doucement et le paysage, inondé de soleil, s'étale à perte de vue. Les yeux baissés et le regard vide ; ses mauvais souvenirs remontent à la surface. Pourtant, elle se sent en sécurité dans ce petit hameau qui lui est aujourd'hui familier. Elle a réussi à enfouir son passé au plus profond d'elle mais quand elle regarde son ventre tout se bouscule dans sa tête...


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Dépotoir à Pubs et suites =)

News => Chapitre 8 en ligne. En Pause pour le moment : de moins en moins de lecteurs à cause de mes suites postées trop rarement , en manque d'inspiration pour la suite .

Bonne lecture x)

# Posté le samedi 10 mai 2008 09:18

Modifié le samedi 15 novembre 2008 09:22

Chapitre N°1

Chapitre N°1

>>>>>Une petite fille de six ans, nommée Heïdi dort paisiblement dans son lit. Les yeux fermés, un sourire discret dessiné sur ses petites lèvres, on pourrait croire qu'elle rêve... Mais non. Elle someille dans un noir complet si absurde qu'il ne peux rassurer personne. Soudain, elle sursaute violemment en faisant frissoner son corps frêle. Des éclats de voix... Elle ne veux pas, non pas encore. Elle enfouit sa tête sous ses couvertures et pleure en silence. Elle veut oublier et dormir sans entendre ces cris.

Oublier...

Mais elle ne pourra rien changer. La petite fille étouffe son chagrin dans son oreiller. N'en pouvant plus, elle sort de sa chambre et s'assoit sur la dernière marche des escaliers et regarde la scène avec tristesse. Une larme perle le long de sa joue blanche... Au fur et à mesure des coups qu'encaisse la jeune femme, son coeur se serre et son corps tremble de peur et de rage.

Encaisser...

Elle ne peut plus se retenir, elle éclate en sanglots et hurle le plus fort qu'elle peut en fermant ses petits yeux humides. Puis plus rien, juste un Silence lourd. Sa gorge lui brûle sous l'intensité de son cri perçant. Des pas pesants et sourds s'avancent lentement vers elle. Ce regard qu'elle redoute. Le bruit de cette démarche résonne dans la tête de la petite fille. Elle a peur, elle n'aurait jamais dû crier... Sa respiration se faisait de plus en plus irrégulière. Deux pieds lui appartenant s'arrêtent devant sa tête baissée. Une gifle retentit sur sa joue maintenant rouge. Elle ne sent plus sa joue qui chauffe sous l'ampleur de l'acte mais elle n'a pas mal, ou plutôt elle n'a plus mal.

Encaisser...

Elle se lève doucement en frottant frénétiquement sa joue, laissant sa mère à genoux redoublant ses pleurs, de toute façon elle ne pouvait rien faire tant qu'il était là. Oublier...
La petite fille suit alors la direction qu'il pointe fermement de son doigt. Elle remonte dans sa chambre en essayant d'éviter le dur regard de son père. Tenant toujours sa joue, elle fixe une dernière fois sa mère à bout de forces et repart aussitôt sous le regard noir de l'homme. En prenant soin de refermer la porte, elle s'allonge ensuite dans son lit écoutant avec dégout les échos de voix de ses parents.

Oublier... Encaisser...

Sa respiration se fait de plus en plus lente et paisible, elle finit par s'endormir de fatigue, les yeux gonflés, le visage pâle, les cheveux en bataille et son esprit toujours blessé.

Demain est un autre jour


>>>>> La jeune fille se réveille en sursaut. Elle transpire. Encore le même cauchemar, encore le même souvenir. Elle essuie d'un rapide coup de manche les gouttes de sueur perlant sur son front. Elle observe sa chambre. C'est une petite pièce assez sombre, avec comme source de lumière naturelle une seule fenêtre. Un matelas recouvert d'une couverture polaire est posé dans un coin à l'opposé d'un poêle encore chaud. Cela fait à peine deux jours que sa mère et Heïdi sont arrivées dans ce centre. A vrai dire elles ne se sentent pas vraiment à l'aise mais elles n'ont pas d'autre choix. La jeune fille de seize ans se relève de son oreiller et se lève lentement. Elle cherche à tâtons la porte pour sortir et sentant le métal froid de la poignée sous sa main, elle sort. Arrivée dans le couloir, elle allume la lumière et cherche la chambre de sa mère. Eblouie par le surplus de luminosité, elle cache ses yeux de sa main puis trouve enfin ce qu'elle cherche depuis maintenant cinq minutes. Elle entrouvre la porte blanche et entre sans faire le moindre bruit. Heïdi ouvre la fenêtre et les volets et s'étonne de ne pas voir sa mère. Elle risque un regard à la pendule accrochée au mur indiquant dix heures et demi. Elle soupire et part se préparer pour rejoindre sa mère qui travaille au restaurant voisin.
En passant dans le refectoire, elle prend un petit pain et se dirige vers la sortie. Une fois de plus Heïdi part l'aider. Elle traverse la rue et rentre dans un petit restaurant "Le P'tit Parisien". Elle salue le patron et sa mère, puis s'installe au bar avec elle. Elsa, la mère de la jeune fille, est serveuse dans ce commerce pour pouvoir gagner le peu d'argent qu'elles possèdent. L'adolescente a abandonné ses études dès la sortie du collège. Heïdi passe ses journées à sourire aux clients et leurs indiquer les toilettes. Elle est devenue une autre depuis qu'il est parti. Elle ne sort pas de ce restaurant ou du refuge : la blonde a peur d'affronter le reste du monde et de faire face aux gens, mais elle se sent de plus en plus seule. Et cette envie grandit en elle, celle de voyager.
A dix-sept heures, Heïdi rentre dans le refuge et dans sa chambre. Elsa finit de travailler qu'à vingt-deux heures, la jeune fille soupire, elle aurait tant aimé avoir une famille unie et une vraie maison. Elle s'ennuie. Elle est seule. Seule...
Elle sort dans le couloir et se promène sans savoir où elle va. Elle s'égare, mais continue de marcher en regardant les portes défiler les unes après les autres. La tête baissée elle rêve d'une vie meilleure. La blonde ne fait pas attention où elle va : ça n'a plus aucune importance à ses yeux. Une larme salée perle sur sa joue blanche.
Dans son élan, elle percute quelqu'un et relève lentement la tête. Un maigre sourire se dessine sur ses lèvres : elle vient de rencontrer le premier jeune homme du bâtiment. A peine arrivée, elle se lassait de tous les vieux SDF qui se réfugient dans cet accueil pour les plus défaforisés. L'inconnu répond à ce sourire, qu'il perd aussitôt quand il remarque ses petits yeux humides. Il lui lance un regard interrogateur. Elle comprend ce qu'il veut lui dire mais elle ne dira rien, non pas maintenant. Elle évite son regard et murmure un faible "Pardon". Sa voix est douce, elle le rassure. Elle est si mystérieuse, elle le fascine. Elle l'évite et s'en va comme si rien ne s'était passé. Il ne bouge plus. Il la regarde s'éloigner. Elle l'attire beaucoup. Beaucoup trop...



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Voilà le premier chapitre, j'espère qu'il vous plaira parce que j'ai mis du temps à l'écrire...
Je sais que la musique ne s'adapte pas au contexte mais je la trouvais agréable pour lire.
De long commentaires ?
Bisous. <3

# Posté le dimanche 11 mai 2008 06:37

Modifié le mardi 26 août 2008 07:56

Chapitre N°2

Chapitre N°2
~M~

>>>>>Le lendemain, la jeune fille poursuit exactement la même journée que la précédente. Elle a envie soudaine de revoir le mystérieux jeune homme, alors à la même heure, elle s'engage dans le couloir où elle l'a rencontrer pour la première fois. A sa plus grande surprise elle remarque l'ombre de l'inconnu au fond du couloir. Sans hésiter, elle s'approche et pose sa main sur son épaule. Il sursaute. Il se retourne, et à la vue de la jeune fille, il sourit. La blonde risque quelques paroles maladroites :
- Euh... Tu es pensionnaire ici ?
Le jeune homme rit discretement et répond :
- Non, je suis le fils du propriétaire de l'accueil. Je m'appelle Enzo.
- Moi, c'est Heïdi.
- Joli prénom.
La jeune fille sent la rougeur lui prendre les joues dû au compliment.
- Et toi ? Qu'est-ce que tu fait ici ? Continue t-il avec enthousiasme.
- Je... Je me suis réfugiée ici avec ma mère.
- Pourquoi ?!
Heïdi ne répond pas, elle baisse la tête et Enzo regrette ce qu'il vient de dire, il est allé trop vite, mais c'est sorti tout seul, une sorte de reflexe. En plus, il pouvait deviné la réponse facilement : elles avaient certainement des soucis financiers puisque qu'elles sont dans un centre pour les défavorisés, c'est logique.
- Nan laisse. T'es pas obligée de répondre, dit-il pour se rattraper.
- Merci, murmure t-elle soulagée.
- Tu fais quoi ce soir ? Déclare le jeune homme pour changer de sujet.
- Bah rien...
- Tu veux venir avec moi, je sors avec des amis, ça te dit ?
- Euh non, je les connais pas et puis je suis fatiguée. Répond-t-elle vaguement comme pitoyable excuse.
- Ok, tant pis, une autre fois ? Dit-il déçu.
- Oui peut-être...
Un blanc s'installe. Les adolescents se regardent puis Enzo brise ce moment :
- Tu m'aides ? La femme de ménage est malade. C'est moi qui me tape la corvée...
- Oh, le pauvre petit... Répond-t-elle ironiquement.
Heïdi passe sa fin d'aprés-midi avec Enzo à faire le ménage, enfin si on peut appeler ça du ménage... La jeune fille est trempée avec un peu de mousse dans les cheveux et Enzo je n'en parle même pas... Ils sont tous les deux dans un piteux état mais ils se sont éclatés pendant deux heures à faire des batailles d'eaux dans les pièces pour ... les nettoyer ? Enfin bref, toutes les bonnes choses ont une fin...
>>>>>A vingt heure, la blonde descend manger dans le réfectoire, toujours seule : sa mère rentre trop tard du boulot pour manger avec sa fille. Après le repas, où elle a partagé sa table avec Josef, le vieux sage qui a vécu toute sa vie dans cet accueil, elle remonte dans sa chambre mais fait un détour dans le couloir où elle l'a rencontré. Elle s'appuie contre le mur et se s'y laisse glisser ; acroupie, elle met sa tête entre ses cuisses, les coudes entourant ses jambes, puis elle pense à lui. Qui est-il ? Peut-elle lui faire confiance ? Pourquoi il l'attire autant ? Mais, elle se pose aussi d'autres questions qui tournent sans cesse dans sa tête. Pourquoi il est partit ? Pourquoi il les a abandonnées ? Comment peut-il être aussi lâche ? Elle ne sais pas... Elle était censée l'oublier. Encore des questions qui restent sans réponses. Elle ne sais pas combien de temps elle est restée ici, tout ce qu'elle sait c'est qu'il fait nuit. Alors elle se lève avec difficulté : ses jambes tremblent et ses bras sont engourdis à cause d'être rester trop longtemps dans la même position. Elle s'engoufre dans sa chambre et s'allonge sur son maigre matelas et s'endort aussitôt.

[ ... ]


>>>>>Au plein coeur de la capitale française, la soleil brille à travers quelques nuages. Les rayons traversant la fenêtre de sa chambre illuminent son visage pâle. La jeune fille cligne des yeux et se réveille doucement. Elle s'assoit en tailleur sur son matelas, et continue son rêve éveillée. Elle s'étonne de ne pas avoir fait de cauchemar cette nuit. Elle a rêvé de lui. Mais pourquoi lui ? Elle le connaît à peine... Elle jette un rapide coup d'oeil au réveil : il est sept heure. Heïdi se dépèche de s'habiller et court vers la chambre de sa mère. Elle rentre après avoir frapper et la voit encore couchée. Elle s'approche d'elle et lui fait un bisous sur la joue pour la réveillée mais sans succès...
- Maman, réveille toi, murmure la blonde, tu vas être en retard.
- Humm...
- Allez, debout ! Tu vas te faire engueuler par le patron.
- ...
Heïdi, inquiète, touche le front de sa mère, il est brulant. Elle sort et revient quelques minutes plus tard avec un gant de toilette humide, elle le pose sur le front d'Elsa et lui dit :
- Repose-toi, je vais travailler à ta place, tu reste ici et tu ne bouge pas. A ce soir maman.
- Bi.. bisous, murmure sa mère d'une voix faible.
L'adolescente court jusqu'au refectoire et prend un verre d'eau avec un bout de pain, puis continue sa course vers le restaurant. Cette fois, elle va vraiment travailler, oui, cette fois elle ne va pas se contenter d'indiquer les chiotes à certains cons qui ne savent pas lire une pancarte "WC", mais elle va nettoyer, servir, débarraser, faire le ménage et elle va devoir être toujours accueillante. Heïdi deteste ce boulot, elle se sent méprisée et elle a horeur de jouer à la boniche, mais elle ne le fait rien que pour elle, sa mère. Elle salue vaguement le patron de la main et se met directement au bar. Elle commence par faire quelques coktails... ratés. Elle trouve cette idée plutôt amusante, rien qu'à voir les têtes des clients quand il buvaient la mixture assez bizarre : elle ne peut pas s'empêcher de rire derrière le comptoir. Mais elle abandonne ce petit jeu, suite au regard noir de John, son patron. Elle entreprend alors de passer le balai dans la salle, mais au bout de cinq minutes, elle en a assez de tourner en rond avec de la poussière et elle va nettoyer les chiotes. Décidement, le destin la liée aux toilettes !! Elle a au moins une amie dans ce monde de fous...
>>>>>En fin de journée, elle est presque endormie sur le comptoir. Quand soudain elle se réveille en sursaut et remarque une personne qui lui parle. Sur le coup, elle s'écrie :
- Ahhh !! C'est qui le fou qui me fait chi...
Elle s'arrête net quand elle aperçoit le visage de son patron. Oups, boulette. Sur le moment, John rit de bon coeur en voyant la tête d'Heïdi se décomposer et déclare ensuite :
- Le fou te dit de rentrer chez toi parce que une certaine fille fait des heures sup. à dormir et j'ai pas envie de payer une ronfleuse affalée sur mon bar !!
- Dans ce cas, la ronfleuse va rentrer chez elle. Répond-t-elle sur le même ton.
Sur ce, elle se dirige vers la sortie sans laisser le temps à son patron de répondre. Elle rentre dans le centre vers vingt trois heures et elle va directement voir sa mère. Celle-ci n'est pas dans sa chambre. Inquiète, Heïdi la cherche partout mais elle finit par se dire qu'elle doit être dans la salle de bain puisque la porte de celle-ci ne s'ouvre pas. La jeune fille, fatiguée ne se pose pas plus de questions et part se coucher sans prendre la peine de se déshabiller.


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Voilà même si je n'ai eu aucun commentaires pour le chapitre 1 je met quand même la suite. J'espère que ça vous plaira. Franchement je trouve ce chapitre très moyen par rapport au premier.
Dsl, si la musique et l'image ne sont pas géniaux mais j'ai fait ce que j'ai pu. --'
De long commentaires ? =D
Bisous. <3

# Posté le dimanche 11 mai 2008 11:53

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 02:08

Chapitre N°3

Chapitre N°3


~M~

____Ce matin, Elsa n'est toujours pas rentrée de sa sortie nocturne, elle s'est réveillée dans un sale état dans un bar où l'odeur d'alcool et de tabac flotte dans l'air. Assoupie sur une table, elle se relève péniblement en reprenant ses esprits et rentre à l'accueil en manquant de tomber à chaque pas qu'elle fait. Elle entre dans sa chambre en trainant des pieds et se laisse tomber lourdement sur son lit. Elle porte ses mains à son visage observant avec dégout son reflet dans le carreau de la fenêtre. Elle a les yeux rouges, la peau pâle, les cheveux dans tous les sens et la bouche pâteuse. Oui, c'est elle, ce n'est pas une illusion : c'est la strict vérité... Mais qu'est-ce qui lui a prit ? Elle se dégoute. Elle se méprise. Elle ne se reconnaît plus... Elle se sent si mal... Mais elle avait besoin de respirer... Elle se traine jusqu'à la salle de bain, mais sa main se parvient pas à baisser la poignée coincée, alors elle se dirige vers la salle d'eau commune et se lave le visage d'un geste mécanique. Elsa retourne dans sa chambre pour se changer. En marchant dans le couloir elle a l'impression que les murs se rapproche d'elle, sa vue se trouble... Arrivée, devant son lit, elle s'écroule sur le matelas sûrement sous la fatigue et ses mésaventures. Elle sombre alors dans le noir avec une seule image en tête : un homme...

____ La jeune fille sort de son lit et va se préparer pour reprendre le travail de sa mère. Elle ne prend pas le temps d'aller la voir, tout simplement pour ne pas la réveiller et ensuite parce qu'elle est déjà en retard. Heïdi entre dans le restaurant voisin quelques minutes plus tard. Elle commence à s'habituer à sa tâche en temps que serveuse mais... Mais il y a un mais. Un inspecteur "surprise" entre dans le restaurant pour inspecter comme l'indique som nom ! Enfin bref, il s'approche de Heïdi et s'installe au bar. Celle-ci le prend pour un client et il joue le jeu pour faire son travail en toute discrétion.
- Bonjour Monsieur. Qu'est-ce que je vous sert ? Demande poliment la jeune fille.
- Hum... Un café bien serré sil-vous-plaît.
- Très bien, j'arrive de suite.
Un court instant après, la blonde revient avec une tasse en main.
- Merci beaucoup jeune fille.
- Je vous apporte l'addition ?
- Non merci, je vais peut-être en reprendre tout à l'heure.
- Comme vous voudrez. Répond-t-elle en essuyant des verres humides.
- Excuser moi, j'ai une question à vous poser. Déclare l'inspecteur moustachu.
La jeune fille lève la tête vers le client en guise de réponse.
- Quel âge avez-vous ?
Heïdi manque de lâcher une tasse et reste immobile, puis elle se reprend et le regarde dans les yeux et dit fermement :
- En quoi ça vous regarde ?
- Répondez à ma question et je répondrai à la votre.
- Sachez que je deteste le chantage et que je ne céderai pas.
Elle tourne les talons et range la vaisselle qu'elle vient d'essuyer. Du haut de son un mètre soixante et un, elle se met sur la pointe des pieds pour pouvoir atteindre l'étagére supérieure mais elle sent un regard indiscret se poser sur son postérieur. La brune se retourne d'un coup et surprend l'homme moustachu en flagrant délit.
- Ecoutez mon cher, vous allez ceser ce petit jeu ou je m'énerve !
- Donnez moi votre âge. Rétorque t-il d'un ton amusé.
- Seize ans. Maintenant que vous avez eu ce que vous voulez foutez moi la paix !! Crache-t-elle énervée.
L'inconnu reste silencieux face aux propos désobligeant de l'adolescente et sort alors une pochette de son sac puis l'ouvre sereinement ; il sort un stylo, écrit au-dessus de lignes imprimées, et finit par dire d'une voix lente :
- Excusez-moi. Pourrais-je rencontrer le directeur de cet établissement ? Sil-vous-plaît.
L'inconnu parle d'un language trop soutenu aux goût de la blonde.
- Pour ? Questionne-t-elle par reflexe.
- Je viens de vous le dire, mademoiselle, pour le rencontrer !
- Je vais le chercher. Retorque la jeune fille qui évite de redemander le pourquoi de la réponse qui l'agacerait.
- Merci. Répond-t-il d'une voix sourde.
Heïdi disparaît derrière une porte au fond de la pièce et réaparaît avec le patron derrière elle. Arrivés vers le moustachu, celui-ci débute la conversation :
- Bonjour, je me présente Mr Martin inspecteur de l'académie française. Je viens vérifier tous les restaurants de la capitale. Il y a des commerces très mal fréquenter ces temps-ci.
- Euh.. Enchanté, John Harra, le propriétaire de ces lieux.
Il finit sa phrase par un sourire hypocrite.
- Bien, je viens de faire un bilan sur votre commerce. Dit-il en lissant d'un geste sa moustache.
- Je vous écoute.
L'inspecteur boit une gorgée du liquide noir et commence :
- Alors, il y a une bonne ambiance, un sevice correct, la propreté est impeccable...
Au fur et à mesure que le moustachu énonce des compliments, le sourire de John s'élargit.
- . . . il n'y a pas de fumeur, une attente faible, continu-t-il en faisant de grands gestes.
Mais le patron perd le sourire quand l'inspecteur lui lance un regard noir.
- Mais vous n'avez pas respecter la loi sur un point important...
- Mais Mr Mar...
- Tss... Laissez moi finir, dit l'inspecteur en le coupant, cette jeune fille est votre problème, mon cher. Dit-il en montrant d'un geste la concernée. D'après la loi, on peut engager un individu mineur pendant les grandes vacances d'été mais il est interdit de le faire en dehors de cette période. Cette demoiselle devrait être au lycée. Par conséquant vous allez répondre à quelques questions et ensuite cette jeune fille sera licensiée. Vous devrez par la suite payer une amende et vous serez poursuivit par la justice selon votre cas. Merci de remplir ce questionnaire.
Le moustachu lui tend un papier imprimé et un stylo. John est pétrifié, il ne sait pas comment prendre cette mauvaise nouvelle. Heïdi, ne sais plus où se mettre, elle n'est pas engagée par John. Elle vient juste aider sa mère, mais comme elle est malade, elle la remplace parce qu'elles ont besoin d'argent. Bon, d'accord indirectement elle travaille pour lui. Elle est perdue, mais elle finit par se rappeller qu'elle avait dit qu'elle vivrait toujours au jour le jour donc elle ne se pose pas plus de questions et sort de ses pensées. Elle se contente d'observer la scène. John redonne le papier à l'inspecteur après l'avoir complété.
- Merci. Je vous envoie une lettre avec l'amende et les papiers de gendarmerie necessaire. A bientôt j'espère. Déclare Mr Martin d'un air narquois.
Il sort de la salle sans rien ajouter après avoir déposer quelques pièces pour son café. La jeune fille sent un regard la transpercer, elle tourne la tête et vit le visage furieux de son ancien patron. Il la tire par le bras et l'emène dans la cuisine.
- Tu m'écoutes attentivement sans me couper ou je me fâche, c'est compris ?
La blonde aquiese d'un signe de tête furtif.
- Bien. Déja tu le sais t'es renvoyée mais sache qu'à cause de toi j'ai perdu de la confiance et de la popularité auprès de mes clients à cause de TON scandale, mais je vais aussi perdre de l'argent rien qu'à cause d'une gamine comme toi. Tu vas payer l'amende et ensuite tu dégages et je ne veux plus jamais te revoir, tu entends ? JAMAIS !!!
Heïdi prend tête et lui répond :
- Maintenant c'est à toi de m'écouter. Tu n'as plus d'odre à me donner puisque tu n'es plus mon patron. Ensuite, je ne te permet pas de de dire que c'est à cause de moi cette affaire parce que ce n'est en aucun cas ma faute si un inspecteur arrive par surprise, et puis je ne travaille pas pour toi mais je viens ici pour aider ma mère. Comme elle est malade je l'ai remplacée, je ne travaille pas pour toi mais pour ma mère. Tu as compris ? Pour ma mère ! Je vais te dire ce que je pense de ce que tu viens de dire. Je ne te reconnais plus. Hier tu riais et aujourd'hui te m'engueule pour une petite amende par TA faute. Oui, TA faute, c'est toi qui est responsable de ce restaurant, pas moi. Si tu n'assume pas, trouve toi quelqu'un d'autre pour te défouler que moi, ok ? Ah et une dernière chose, je deteste les gens radins qui ne veulent pas payer une amende par faute d'irresponsabilité. Je pense que tu sais autant que moi que je n'ai pas d'argent et c'est pour ça que je suis ici, donc tu la payeras tout seul comme un grand, hein ? Merci de m'avoir écouter et adieu.
Elle tourne les talons brusquement et part en faisant attention d'éviter une réponse de John qui n'a pas bougé, il l'a écouté sans laisser paraître la moindre réaction...



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Coucou les gens !! Vous allez bien ?
Bref, voilà le troisième chapitre... Vos impressions ? Commentaires =)
Perso, je n'aime que le début... Le reste ? Bof... La fin ? Berk ! xD
L'image correspont à la première partie du chapitre et non à la deuxième... Tan pis x)
Merci pour tous vos commentaires. Si il y a quelque chose qui ne vas pas, merci de me prévenir ^^
Je crois que le chapitre est un peu long... Nan ?
Bon je ne vais pas vous embêter plus avec mon charabia --'

Gros Bisous <3

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Taguée >.<


J'ai été taguée par Madame !

Les personnes taguées doivent
Ecrire les règles && la personne qui l'a taguée ,
Chaques personnes taguées doit
Ecrire 7 choses sur elle ,
Tu dois à ton tour taguer 7 personnes
Sauf celle qui t'as taguée toi ,
Tu ne peux être taguée plus de 7 fois


Alors, alors . . . Pffff, quel jeu débile --'


7 septs choses sur moi ^^ :
-> Le chiffre 7 est mon chiffre fétiche
-> J'ai un chat qui s'appelle Papillon ( quoi ? Il est trés bien son nom ^^ )
-> J'ai enfin MSN ( depuis le temps =] )
->Je suis Blonde ( ça c'est flagrant >.< )
-> Mon lieu préféré est un simple muret de pierre pommé au milieu des champs ( je m'en suis inspirée pour le prologue ) [ Clin d'oeil à Oudi ^^ ]
-> J'ai deux frères que j'aimerais tuer et une petite soeur à croquer =D
-> Ma chanson du moment c'est elle ( le soir je m'endors avec cette chanson )

Et puis je tague personne =P Rien que pour faire chier les gens, héhé !


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La suite arrive bientôt =) Mais j'ai des doutes par rapport à vos réactions >.<
Ce Week-end elle sera là enfin si je n'oublie pas de la poster x)

# Posté le mardi 27 mai 2008 13:40

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 02:25

Chapitre N°4

Chapitre N°4
~M~


____ Heïdi descendit dans le refectoire pour manger. Elle s'assoit à côté de Josef. Elle ne s'inquiète plus pour sa mère, elle est grande, elle peut s'occuper d'elle seule. Elsa a une confiance aveugle en sa fille qui lui rend cette confiance intacte. Durant son repas, elle raconte sa matinée au vieux sage qui l'écoute sans bruit. La jeune fille aprécie la présence de ce vieil homme, il l'écoute et la réconforte depuis qu'elle est arrivée ici.

[ ... ]


____ La blonde s'ennuie dans sa petite chambre. Elle n'est pas fatiguée. Elle n'a pas faim. Elle s'ennuie. Elle est encore Seule. Elle a l'habitude, depuis qu'elle est toute petite, elle est toujours seule. Elle a eu une amie mais qui est partie aussi vite qu'elle est venue. Elle ouvre sa fenêtre, s'assoie sur le rebord et admire les nuages blanc dans le ciel bleu. Ses pensées s'égarent, elle rêve. Une passion ? Aucune. Non, Heïdi n'a pas de passion. Elle n'a jamais pû faire une quelquonque activité. Tout ce qu'elle faisait c'est réver et partir de ce monde.

__Rêver pour elle... ___C'est laisser s'échapper tous ses problèmes et ses soucis. __C'est se laisser emportée par le vent et voyager le plus loin possible. __C'est explorer tout ce que l'on ne connaît pas. __C'est apprendre des choses par soi-même. __C'est pouvoir s'évader sans limites. __C'est partir un moment sans jamais revenir. __C'est libérer une partie de son âme. __C'est découvrir ce que l'on est vraiment.

Je révais d'un autre monde.
Où la terre serait ronde.
Où la lune serait blonde.
Et la vie serait féconde.

Je dormais à poing fermés.
Je ne voyais plus mes pieds
Je révais ma réalité.
Ma réalité.


__C'est toucher la corde sensible. __C'est pleurer en silence. __C'est s'envoler dans le ciel et rejoindre les anges. __C'est voir la vérité en face. __C'est retourner le scénario comme on voudrait. __C'est transformer les choses. __C'est réfléchir d'une autre manière. __C'est trouver un équilibre naturel et spirituel.

Je révais d'une autre terre
Qui resterait un mystère
Une terre moins terre à terre
Oui, je voulais tout foutre en l'air

Je marchais les yeux fermés
Je ne voyais plus mes pieds
Je rêve ma réalité
Ma réalité


__C'est aussi pouvoir dépasser ses limites. __C'est faire tomber des barrières. __C'est traverser sa carapace. __C'est retrouver sa personnalitée étouffée par un remord. __C'est la magie du rêve qui peut se transformer en cauchemar.__ C'est trouver une perle rare grâce à son imagination. __C'est se libérer d'un poid qui pèse sur le coeur. __C'est ce qu'elle fait quand elle est seule.
__________C'est son seul moyen de voyager.

Je révais d'un autre monde
Et la terre est bien ronde
Et la lune est si blonde
Ce soir, dansent les ombres du monde


La jeune fille est interrompu de ses reflexions par un bruit venant de la porte. Elle s'approche et l'ouvre lentement. Elle découvre alors, un beau jeune homme nommé Enzo. Elle sourit, sort dans le couloir et referme la porte derrière elle en silence.
- Salut, commence le jeune homme, ça va ?
- Oui et toi ?
- Bien.
- Qu'est-ce que tu veux ? Questionne la blonde.
- Je me suis dit que si tu n'aime pas sortir le soir, tu préfère peut-être te balader cette après-midi avec moi. Alors tu viens ?
Heïdi sourit, rentre dans sa chambre et en ressort avec une veste. Ensuite, ils sortent de l'accueil et Enzo l'amène dans un petit parc au coeur de Paris. Ils marchent, discutent, sourient. Le jeune homme lui achète une glace et ils s'installent sur un banc.
- Pourquoi tu n'as pas prit de glace ? T'aime pas ça ? Demande soudainement Heïdi.
- Euh... Parce que j'en ai pas envie. Tu sais quand j'étais petit j'en avais tous les jours. J'aime ça mais ça m'ecoeure.
- Tu as eu de la chance...
- Non pas vraiment. Répond fermement Enzo regardant à l'horizon.
Le regard interrogateur de la jeune fille se pose sur les yeux bleus du garçon. Il soupire.
- Mes parents sont superficiels, riches, radins et égoïstes.
La jeune fille est surprise d'un tel avis négatif sur ses propres parents.
- Pourtant ils aident beaucoup de gens grâce à leur refuge pour les plus défavorisés. Naïve..
- N'oublie pas ce que j'ai dit : ils sont superficiels. Ils sont propriétaires de l'accueil c'est tout. Après mon père laisse le boulot de directeur à un employé. Il fait ça juste pour faire croire au gens qu'il aide la société. Ils envoient même leur fils faire le ménage pour remplacer la femme de ménage pour ne pas dépenser trop d'argent. Quand j'étais petit, la glace c'est pour me faire plaisir mais pas dans le bon sens ; c'est pour me dire de les aimer, pour me prouver qu'ils sont de bons parents. Mes parents utilisaient des cadeaux comme preuve d'amour qu'il ne m'ont jamais réellement montré, même pas par un bisou ou un câlin. Tu sais, je n'ai jamais manqué d'argent mais d'amour. Je suis fils unique et j'aurais aimé avoir un frère ou une soeur. Ma vie est devenue monotone. C'est pour ça que le soir, je sors avec des potes pour bouger, faire la fête, rigoler, rencontrer de nouvelle personne, mais aussi ... euh... non laisse tomber. Je crois que je suis allé un peu trop loin... Je m'emballe...
- Ne t'inquiète pas je ne te demande pas plus. Le rassure la jeune fille en posant sa main sur son genoux pour l'empêcher de partir car elle avait sentit cette hésitation à se lever chez l'adolescent.
- Tu veux goûter ? C'est framboise.
- Ouai, merci, dit-il en hésitant.
L'adolescent léche la glace et sourit.
- J'avais jamais goûter ce parfum, c'est bon.
- C'est mon parfum préféré.
Le jeune sourit.
- T'as quel âge ?
La jeune fille soupire bruyement.
- C'est une maladie ou quoi ?
Heïdi éclate de rire à la vue de la tête confuse du jeune homme.
- J'ai pas tout compris... Finit-il par dire.
- Laisse tomber... Seize ans et demi et toi ? Déclare-t-elle en se calmant.
- Dix-sept.
- Tu ne vas pas au lycée ?
- Non, mes parents me payent des cours à domicile. Soupire-t-il.
- Ah.
- Et toi ?
- J'ai arrêter quand je suis sortie du collè.. ge...

____ Le jeune homme s'est rapproché d'elle. La blonde s'est arrêtée de parler, le souffle coupé. Une envie soudaine de le prendre dans ses bras. Une envie soudaine de respirer son odeur. Une envie soudaine de le sentir près d'elle. Elle a froid, la nuit tombe, mais elle se sent bien : sa présence la rassure. Le jeune homme entoure Heïdi de ses bras : il remarque qu'elle tremble. Elle se sent dans un autre monde. Elle se sent transporter dans les airs. Une envie soudaine de mettre sa tête dans son cou. Une envie soudaine de carresser sa main. Une envie soudaine de poser ses lèvres sur les siennes. Une envie soudaine d'abandonner sa solitude et ses promesses. Une envie soudaine de sentir son souffle. Une envie soudaine d'entendre les battements de son coeur. Une envie soudaine de rester avec lui. Une envie soudaine de le savoir avec elle toute la nuit.
____ Tout le monde est partit du parc. Deux adolescents assis sur un banc, profitent de l'obscurité pour rester ensemble. Le vent froid souffle sur la capitale. Les cheveux blonds de la jeune fille dansent doucement dans la brise et les yeux bleus du jeune homme brillent à la clarté de la lune. Personne n'oserait briser cet instant magique. La fatigue prend le dessus et la tête lourde, la blonde ferme ses yeux vert laissant tomber sa tête dans le cou du jeune homme. A moitié éveillée, elle sent chaque parcelles de son être frisonner. Elle écoute attentivement les battements réguliers de son coeur et s'enprégne de son odeur. Le blond carresse de ses doigts la chevelure ondulée de la jeune fille. Silence, tout est merveilleux, le vent cesse de soufler pour écouter leurs respirations et la terre s'arrête de tourner. Le temps se fige et on garde en mémoire cet instant de bonheur. Il restèrent dans cette position une partie de la nuit. Au bout d'un moment, le jeune homme prend délicatement Heïdi dans ses bras - tel un prince et une pricesse entrant dans un beau château de cristal, pathétique... - et la ramène dans sa chambre, après être rentré dans l'accueil. Il la dépose délicatement sur son lit et l'oberve longuement avant de frôler le coin des lèvres de la blonde endormie, un baiser courant d'air, un baiser qui donne des ailes. Un frisson chaud qui le rassure. Ses lèvres si douce qui le laisse sans voix. Cette sensation de se sentir si bien. Ce désir de vouloir recommencer encore et encore. Ce moment qui lui torture l'esprit. Cet acte si doux qui le transporte dans son univers fragile.

__________ Un ange endormi qui donne une pulsion de plus à son coeur...



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Héhé !! Coucou les gens =D
Sa va bien ? Alors ce quatrième chapitre ? Vos impressions ?!
Image correspondant à la fin bien sûr =) & Musique que j'adooreuh <3
Je rappelle pour les mémoires de poissons rouges ( han j'adore cette express' >< ) Vous êtes prévenu si vous laisser des commentaires sur le dernier article ou chapitre.
Assez contente de ce chapitre =) La fin je me suis éclatée j'ai essayer plein de polices x) C'était marrant...
Des longs commentaires, héhé ^^ Bon j'arrête mon blabla de merde =(
Merci à toutes mes lectrices pour leurs commentaires =P

Gros Bisous (L)

PS : Heu il n'y aura pas de suite pendant les grandes vacances mais pour le moment je suis là jusqu'au 5 juillet =)

# Posté le samedi 31 mai 2008 18:25

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 02:44

Chapitre N°5

Chapitre N°5


_____Aujourd'hui, le soleil ne se lève pas, il laisse la pluie se déchaînée sur les toits des immeubles. Heïdi se lève de son matelas et se dirige vers la fenêtre. Elle observe chaque goutte dégoulinant sur le carreau. Sur un coup de tête, la jeune fille sort de sa chambre en courant, traverse le couloir, descent les escaliers et arrive devant la petite porte du jardin. Elle est vétue de ses vêtements de la veille, mais elle s'en préocupe pas. Elle compte dans sa tête jusqu'à trois, et, elle sort dehors, pied nus dans l'herbe humide sous la pluie. Elle lève la tête vers le ciel et ouvre ses bras en grand, puis tourne sur elle même. Elle adore cette sensation de sentir les fines gouttes d'eau tomber sur son visage pour finir sa route sur le rebord de sa chemise de nuit, cette sensation de se sentir libre. Certains diront quelle est folle, d'autres qu'elle est heureuse. Non. Elle n'est rien de tout cela, elle est juste ce qu'elle est : libre de faire ce qu'elle veut. Les cheveux trempés, son vêtement collant à la peau et les pieds sales, elle remonte dans sa chambre, prend une serviette et se dirige vers les douches. Elle s'enferme dans une cabine, se déshabille et allume l'eau brûlante. Le contraste entre sa peau froide et l'eau bouillante la fait rougir. Un frisson parcourt son corps : elle a la chair de poule. Elle tourne le bouton, la pression baisse jusqu'à ce qu'il y est plus d'eau qui sort du pomeau de douche. Elle s'enroule dans sa serviette chaude et une sensation de bien-être la parcourt.

_____Aujourd'hui, on est samedi. Pour Heïdi, ça n'a aucune importance puisque ses jours sont tous improvisés. Par contre pour les autres adolescents de son âge c'est le week-end. La jeune fille s'habille, se coiffe et se maquille très légérement pour qu'elle reste naturelle. Elle s'installe sur le rebord de sa fenêtre pour la deuxième fois de la matinée. Elle ouvre celle-ci et laisse ses pieds nus tomber de l'autre côté du mur. Elle réfléchi à ce qu'elle va faire aujourd'hui. Elle n'en sait rien. Elle pourait aller voir sa mère. Cela fait deux ou trois jours qu'elle ne l'a pas vu. Mais Heïdi sait qu'elle ne peut la voir maintenant car elle a repris son petit boulot de serveuse. Enfin, c'est ce qu'en déduit sa fille... L'adolescente ne peut pas faire grand chose, elle ne peux faire du shopping ou une sortie comme le cinéma : elle n'a pas de quoi payer. Elle se contente de rester dans l'accueil à dormir, manger, petit besoin, s'ennuyer, manger, rêver, dormir, manger, gros besoin, ... Elle ferme les yeux, elle repart dans ce monde où elle se sent bien. Dans le monde où elle peut voyager où elle veut. Dans ce monde appellé rêve. Dans son univers, son refuge, son confident.

______La jeune fille descend pour manger dans le refectoire. Elle prend un plateau, mais au moment de s'assoir elle ne trouve pas Josef alors elle reste seule sur une table dans le fond de la salle. Elle commence à manger mais elle est bientôt accompagnée de ... Enzo. Celui-ci dépose son plateau en face de celui de Heïdi.
- Salut, dit le jeune homme.
- Salut.
Il s'installe sur sa chaise et mange son entrée.
- Pourquoi tu manges ici ?
- Ca te dérange ?
- Non. Mais, je veux dire, pourquoi tu manges dans le refuge ?
- Parce que mes parents sont partis à Vienne, alors ils m'ont laissés de l'argent et puis je me démerde comme je peux puisque la bonne en a profiter pour prendre des vacances. Mais je ne suis pas très fort en cuisine alors au lieu de me préparer un plat inmangeable, je préfère manger ici, c'est plus prudent.
- Ah ! Ok.
- Tu ne t'ennuie pas à rester enfermée ici ?
- Bah, avant j'aidais ma mère dans son petit boulot de serveuse dans le restaurant voisin mais je me suis engueulée avec le patron alors je reste ici. J'avoue que ce n'est pas très distrayant l'accueil mais je n'ai pas de quoi me payer un cinéma ou autre chose, je n'ai pas vraiment d'autres choix.
- Cette après-midi, viens avec moi, on ira faire du shopping et je paye, il n'y a plus de problèmes. Alors ?
L'adolescente finit sa bouchée et répond :
- Je ne veux pas te déran...
- Tu ne me dérange pas ! Coupe l'adolescent, Au contraire, j'aime bien être avec toi.
- Merci. Mais, t'es sûr que...
- Oui. Ne t'inquiète pas.
Ils finissent de manger en dicutant de temps en temps, puis ils vont déposer leur plateau et ils montent dans la chambre de la jeune fille.
- Je ne voyais pas ta chambre aussi petite ! S'exclame Enzo en entrant dans la pièce.
- Peut-être mais ça me suffit. Attends, je prend ma veste.
Elle ouvre la commode, sort le vêtement usé, l'enfile et suit le jeune homme qui est déjà dans le couloir.
Dix minutes plus tard, ils se baladent dans les rues marchandes de Paris.
- Heïdi ?
La blonde sursaute, et sort de ses pensées, c'est la première fois qu'il l'appelle par son prénom, remarque ridicule...
- Moui ?
- D'habitude, tu vas dans quel magasin pour t'acheter des habits ?
- Euh... Aucun.
- Comment tu fais ?
- Je récupère ou je vais dans des friperies. Le moins cher quoi !
- Ralala... Faut te rééduquer, je comprend pourquoi tu ressemble à une clodo !
- Mais euh, dit-elle en faisant mine de bouder, je te permet pas ! Et toi tu t'es vu peut-être ? T'es pas mieux ! Tu ressemble à... à...
- A ?
- Euh...
Le blond sourit, triomphant et reprend :
- Tu veux dire, à un être suprême équivalent à Dieu ayant la beauté d'Aphrodite et la culture d'Appolon ?
- Humhum... ( elle se racle la gorge bruyamment ^^" )
- Bref. Tu veux essayer ce magasin ? C'est H&M.
- Change pas de sujet ! Et merci, je sais encore lire... Répond-t-elle indifférente.
Les deux adolescents entrent dans le magasin. Le jeune homme la guide et prend des vêtements de toutes sortes. Au bout de vingt minutes, la blonde est étouffée par une montagne d'articles que Enzo lui donne à chaque pas qu'il fait dans les rayons.
- Enzo !! Stop, arrête. J'en peux plus je vais tout lâcher. Je ferais mieux d'aller essayer.
- Attends, je vais t'aider.
_____Il prends la moitié du tas et se dirige vers les cabines. Heïdi s'enferme dans la dernière pour être tranquille parce qu'il y a un peu -beaucoup- de monde. Le jeune homme passe et reçoit des habits de tous les côtés. La jeune fille sort dans d'innombrables tenues. Avec des robes, jeans, tuniques, gilets, jupes, tee-shirt. Elle se retrouve de noir et de blanc, en couleur, bref ils ont retournés les trois quarts du magasins à eux deux. Finalement, il acheté la moitié de ce qu'elle a essayé. Même si elle refuse de faire payer le jeune homme, celui-ci ne céde pas et passe à la caisse. Enfin sortis, des paquets pleins les bras - de quoi refaire deux garde-robes entières - il l'invite à boire dans un petit bar. Devant leurs boissons, ils parlent de tout et de rien.
- T'as vu la fille derrière toi, elle est trop bizarre, Critique la jeune fille.
- Ouai.
Ils rient.
- On est méchant quand même, plaisante Heïdi.
- Ouai.
- Tu sais dire autre chose que "ouai" ?
- Ouai.
- Pff...
_____Les deux adolescents finissent leurs boissons et retournent dans quelques magasins pour Enzo. Ensuite il la raccompagne à l'accueil jusqu'à sa chambre et sur le palier de celle-ci, ils se regardent une dernière fois, puis la jeune fille dépose un timide bisous sur le coin de ses lèvres. A ce contact, elle frisonne : c'est la première fois et elle découvre chaque sensation avec lui à chaque instant passé ensemble. Oui, c'est la première fois. Mais la première fois de quoi ? La première fois qu'elle va vers Enzo ? Non. C'est la première fois qu'elle fait un "pas" vers quelqu'un d'autre que sa mère, la première fois qu'elle s'engage à donner de l'affection à un garçon, la première fois qu'elle ressent autre chose que de l'indifférence envers une personne, la première fois qu'elle donne sa confiance aussi facilement, même peut-être trop facilement. C'est la première fois qu'elle risque une relation si joueuse avec quelqu'un. Elle lui sourit et rentre dans sa chambre, pose les paquets par terre et s'allonge sur son lit. Elle s'endort à dix-huit heure sans manger et encore habillée. Quelle importance ?

_____________Elle est heureuse, c'est le principal...



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Héhé !! Coucou les gens =)
Vos critiques ? Allez y, balancer les défauts ^^ je n'aime pas du tout ce chapitre !!
( C'est peut-être pour ça qu'il est à l'heure =S ) Bah oui, il me faut du temps pour écrire bien =P
J'explique la photo =D Il représente Enzo, blond, yeux bleus, beau gosse ^^ Bref, en réalité, c'est une personne qui veut travailler dans le manequinat. Mais attention, il n'a rien à voir avec ma fiction, j'ai juste eu son accord pour la photo, c'est tout. Je ne le connaît pas personnellement. Bref, pour le remercier un petit lien sur son blog, que beaucoup de gens connaissent =S -> 24-fevrier
Bref, c'était mon petit blabla, chanson que j'aime beaucoup en ce moment =)
Euh... que dire d'autre ? Ah oui !! Si vous voulez être prévenu pour la suite, il faut mettre des commentaires sur cet articles... Comme d'hab' quoi ! ;D
Si vous pouvez j'aimerais que vous soyez franc, et que vous me disiez tout ce que vous avez pas aimé dans ce chapitre ou même avant... J'ai besoin de vos avis pour m'améliorer ><
Waouh ! Il est méga long mon texte merdique... Je suis de plus en plus bavarde O.o

Bref, Gros Poutoux à Vous, hihii (L)

# Posté le vendredi 06 juin 2008 17:53

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 07:48

Chapitre N°6

Chapitre N°6
~M~


_____Le sommeil agité, son corps tremble et manque de tomber du matelas. La respiration saccadée, la tête en sueur, ses yeux s'ouvrent d'un coup dans un noir complet. Puis plus rien, ses membres s'immobilisent, sa respiration ralentit et elle fixe le plafond toujours avec le même regard. Silence profond, elle entend au loin des battements irréguliers, son coeur tape bruyamment à une vitesse incroyable contre sa poitrine. Le temps s'arrête une fraction de seconde dans la tête de la jeune fille qui semble durer une éternité. Son esprit est blessé à jamais, ces actes l'ont terrorisé ; elle ne peux pas oublier, il l'a hanté. Encore et toujours le même cauchemar qui revient presque toutes les nuits. Ce souvenir qui la suit... Après quelques minutes d'immobilisation, la jeune fille porte sa main à son front et essuie les gouttes de sueur roulant sur sa peau. Ses yeux cillent et fixe le réveil. Trois heures et demi du matin... Sa tête lourde se décolle de l'oreiller et son dos se lève difficilement du matelas. Elle s'assoit en tailleur contre le mur et laisse sa tête se pencher vers l'arrière pour rencontrer la paroie blanche. Pourquoi n'arrive t-elle pas à oublier ? Pourquoi toutes les nuits ? Elle n'en peu plus, elle soupire...
_____Elle n'arriverait pas à se rendormir, une évidence. Seulement, elle ne pouvait pas sortir de chambre pendant la nuit : règlement intérieur de l'établissement. Elle soupire une fois de plus. Au diable règlement de merde ! Elle se lève, décidée à ne pas s'apitoyer sur son sort, et se déshabille. Elle enfile un vieux et long tee-shirt par dessus son boxer, puis sort dans le couloir sombre. Elle marche à l'aveuglette, les pieds nus sur le carrelage blanc. Elle longe le mur, laissant sa main glisser le long de celui-ci. Elle arrive ensuite aux escaliers. Elle ferme les yeux et laisse ses pieds effleurer le coin des marches pour s'orienter et descendre sans tomber. A chaque pas, sa peau frisonne dû au contact contrasté entre la chaleur humaine qu'elle dégage et le sol froid et sec. Ses pieds nus effleure le carrelage, elle sent le contact avec le carreau, puis avec le joint, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'elle arrive en bas des marches. Elle se retrouve alors, devant la petite porte menant au jardin et elle ouvre doucement les yeux. En s'habituant à la clarté de la lune, elle appuie sur la poignée et déclenche l'ouverture de la porte. Elle forme un courant d'air frai, qui soulève ses cheveux blonds à son passage. Après avoir respirer l'air de l'extérieur, elle se dégage de l'encadrement et referme la porte. Elle a froid. Elle se sent mieux, beaucoup mieux. Maintenant dehors, elle marche sur la terrasse. Elle a mal aux pieds. Et alors, quelle importance ? Ses pieds rougissent mais supportent la douleur que procurent les graviers à chaque pas qu'elle execute.
_____Finalement, elle se dirige vers les herbes hautes, elle s'y allonge et étale ses bras en croix. Elle admire la lune si blonde, si ronde, si belle, si parfaite. Ses yeux observent chaque étoile avec attention. La jeune fille s'est toujours dit que chaque étoile représente une âme vivante sur terre - c'est grand-maman qui lui avait expliqué toute l'histoire une belle nuit d'été. Quand une personne meurt, son âme monte dans le ciel pour rejoindre son étoile, puis quand un nouveau-né respire avec ses poumons pour la première fois, son âme est représentée par une étoile jusqu'à ce qu'elle s'échappe pour la rejoindre. Plus une étoile brille, plus elle a accueillit d'âmes. L'étoile du berger en n'a accueillit qu'une seule, celle de Jésus-Christ, et pourtant elle brille toutes les nuits. Salades ? Peut-être que oui, peut-être que non, qui sait ? C'était juste un symbole qu'elle garde en tête en souvenir de sa grand-mère qui était toujours là pour elle.
_____La blonde est interrompue dans ses réflexions par une goutte d'eau qui vient de tomber sur le bout de son nez. Elle louche et sent la goutte dégouliner le long de ses pommettes, un petit frison la parcourt. Il pleut... Gouttes par gouttes, elles tombent par milliers du ciel apaisant l'esprit de la jeune fille. Comme elle aime la pluie !! Elle pense au derniers jours, ils se ressemblent tous. Elle s'en lasse... Cette journée commence presque exactement comme la précédente. Mais, elle ne peux résister à l'appel de la pluie. Une légère brise fraîche vient caresser sa peau. Elle observe longuement les étoiles encore présentes, puis tourne sa tête sur le côté. Sur le bout d'une herbe humide se tient une petite coccinelle. La jeune fille sourit. Elle compte, les petits points noirs qui ornent la robe rouge de l'insecte, il y en a sept. Inconsciemment, elle les a identifié aux sept péchés capitaux. Quel lourd fardeau que la petite bête porte sur son dos. Ses pensées portent sur la vie de l'insecte, son parcours... Elle rit toute seule, au milieu d'une étendue d'herbe, parce qu'elle observe la coccinelle faire sa toilette avec ses petites pattes noires et frêles. Son envol fait sursauter la jeune fille qui remarque la clarté du ciel... La pluie cesse de tomber. Une lueur violette, le soleil se lève derrière des immeubles gris, et les nuages roses s'étirent à l'horizon. Elle se relève lentement, le dos courbé, elle s'assoit avec les jambes écartée dans les herbes humides et regarde une dernière fois le ciel qu'elle a admiré durant quelques heures.

[ ... ]


______Elle passe une dernière fois la brosse dans ses longs cheveux blonds, avant de sortir dans le couloir toujours aussi blanc. Son attention est attirée par la porte de la chambre de sa mère. Curieuse, elle ouvrit discrètement la porte. Et elle découvre une pièce plongée dans le noir complet, malgrès l'obscurité, elle peut s'aperçevoir, grâce à la lumière du couloir, que le désordre régne dans la chambre. Elle entre, laissant la portre ouverte. Elle s'approche du lit et trouve sa mère endormie. Elle s'acroupie devant le maigre lit. Ses genoux craquent sous le geste brusque. Le visage de la jeune fille grimace : elle est dans une position inconfortable. Pour se soulagée, elle laisse ses genoux basculer lentement en avant, et s'agenouille devant sa mère. Elle se penche un peu plus pour l'embrasser sur la joue. La jeune femme plongée dans un profond sommeil ne réagit pas au geste de sa fille. Celle-ci failli la réveiller car sa mère est en retard à son job, mais après réflexions, Heïdi en déduit qu'elle ne travaille pas aujourd'hui puisque l'on est dimanche. Elle embrasse de nouveau Elsa et se relève pour repartir en direction de la porte. Un dernier regard envers le corps endormi, elle ferme la porte qui grince vers la fin du mouvement et se dirige vers les escaliers. Déçue de ne pas pouvoir parler ou voir sa mère, chose naturelle et banale, elle part déjeuner sans bruit.


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Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit, Salut, Hello... les gens !!

Je sais que je suis impardonnable, mais désolé quand même =P Comment dire... ( faut que je trouve une excuse valable =S ) Ben... =D Voilà. Je suis en retard de 2 ou 3 semaines sur ce chapitre. Je vous poste un chapitre sans grand interêt ou l'on se fait ch*er tout le long. Que dire ? A par que je vais vous décevoir. Nan franchement, ça fait deux fois que je vous fait le coup. Mais en ce moment j'ai pas vraiment le goût d'écrire, j'ai pas beaucoup d'inspiratioin et à chaque fois je le réécris une centaine de fois avant de le poster. Je suis une éternelle perfectionniste. C'est pas ma faute (a) ! Même si je le réécris je-ne-sais-combien-de-fois, c'est du caca. Je me suis rendue compte que j'arrive bien à écrire des nouvelles ou des textes sur divers sujets, mais pour écrire des dialogues ou de l'action.. c'est pas la même chose... Humhum. Donc voilà. J'ai une idée pour la suite qui pourrait changer le petit train-train quotidient que j'ai créer depuis le début de la fiction, mais j'ai du mal à la mettre en place... Je crois que je vais faire intervenir quelques éclipses temporelles pour avancer les choses. Bref... Tout ça pour dire que je vous aurez donnez un chapitre avec beaucoup d'actions ( ironique pour les gogoles xD ) pour dernier chapitre avant les vacances. Je me ferais peut-être pardonnée en respectant mon contrat d'un chapitre toute les deux semaines à la rentrée. Une ptite remarque : les commentaires baissent. Ce n'est qu'une remarque, je n'en demande pas des millions déjà je ne pensais pas avoir autant de lecteurs que vous, alors merci à vous d'être là même si je suis méchante Lol. Je n'en demande pas forcément beaucoup mais j'ai besoin de vos avis ( chui relou, nan ? x) ).
Bon bah, Bonne lecture pour ceux qui ne l'ont pas encore lu et bonnes vacances à tous !

Gros Poutoux sur Toutes vos petites Joues (L)

Clémence.



Comment imaginez-vous mes personnages physiquement ?

Pourquoi cette question ?!
Parce que je n'arrive pas moi même à me représenter les personnages que j'ai créer.
Par exemple : Heïdi je la d'écris blonde mais selon la situation je la voit brune, ou parfois je vois ses cheveux bouclés et d'autre fois je les vois lisses avec une frange. Elsa ( la mère d'Heïdi ), je ne l'imagine pas du tout physiquement. Et Enzo je le voit comme la photo qui est au chapitre précédent. Quand je lis une fiction, j'imagine toujours le physique des personnages et l'environnement qui les entoure dans ma tête et quand je découvre comment les imaginais l'auteure je suis parfois surprise, alors je voulais savoir votre avis sur la question =DD.
Merci à iich-biin-niich-iich pour ton commentaire et désolé si j'ai piquer ta question.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 08:39

Modifié le mardi 26 août 2008 07:57

Chapitre N°7

Chapitre N°7

~M~


_____Toujours assise en face de Josef, la jeune fille mange lentement son petit déjeuner. Après avoir déjeuner, Heïdi salut timidement le vieil homme et part débarrasser son plateau. Elle remonte vite dans sa chambre et la range. Elle récupère sa vieille veste usée et va la donner à une personne dans le refuge qui en a besoin. Après avoir fait une bonne action, elle mit la veste neuve que lui a offert Enzo et sort du refuge sans vraiment savoir où aller. Aujourd'hui, elle ne veux pas être avec Enzo. Enfin, non pas tout à fait... Elle en a plus qu'envie, mais elle a peur de devenir dépendante de lui. Dans les rues de Paris, une jeune fille a enfin osé sortir seule. Ce n'est plus la petite fille qui reste sous la protection de sa mère, c'est aujourd'hui une jeune femme sûre d'elle. Elle se sent revivre quand elle remarque quelques regards masculins posés sur elle. Elle se sent vivante. Elle n'est plus une ombre qui est restée enfermée dans le refuge depuis son déménagement. Elle est libre. Elle marche fièrement au milieu du trottoir chantonnant. Cela faisait si longtemps qu'elle ne se sentait pas comme ça, d'ailleurs ça ne lui est jamais arrivé jusqu'à ce jour. Elle se sent exister.
_____Heïdi goûte au petits plaisirs de la vie pendant sa longue balade dans la capitale. Aussi simple qu'il soit de s'asseoir sur un banc et de discuter avec une grand-mère ou de se faire insulter par un automobiliste parisien parce que l'on traverse au feu vert. Elle s'amuse seule dans cette ville. Alone in the city... Elle regarde pendant une bonne heure les gens, elle essaye d'imaginer leur vie, elle s'amuse avec leur différents look. Heïdi se lève brusquement d'un banc où elle s'était assise quelques temps auparavant, et va demander l'heure à un inconnu car le ciel s'était assombri. Vingt heures. Elle a passé toute la journée à buller dans une ville nommée Paris dont elle connaît maintenant quelques rues.
_____Elle se décide enfin à rentrer à l'accueil et elle emprunte le trottoir d'un pas pressé. Les mains dans les poches de sa veste, elle avance tête baissée. Puis, elle change de démarche et se décontracte. Elle lève alors les yeux de ses pieds, et découvre une rue animée d'un chaos de piétons qui rentre hâtivement dans leur logis retrouver leurs compagnons et peut-être leurs enfants comme tous les soirs, " une routine infernale " pense Heïdi. Elle voit également les parisiens dans la même situation mais cette fois-ci à l'abri dans leur automobile, piégé entre une Twingo et une Laguna visiblement à l'arrêt. Un embouteillage ne tarde pas à se former et la population de la rue se querelle sous la pression et la fatigue de la journée. La jeune fille assiste furtivement au spectacle quotidient et continu son chemin. A ce moment là, elle ne s'attendait pas du tout à ce qui va se passer...
_____Au détour d'une rue, elle détourne la tête vers la rue piétonne pour traverser mais elle s'arrête net. La personne derrière elle la bouscule en marchant mais elle n'y répond pas et la laisse passer. Ce qu'elle a vu, fige son corps tout entier. Elle reste stupéfaite et immobile au milieu du trottoir. Les passants marchent au ralenti, le temps suspend la cadence pendant une durée inderterminée. La vue qui s'offre à elle lui glace le sang. Ce n'est pas possible. Elle essaye de se convaicre qu'elle rêve. Mais elle n'arrive plus à faire quoi que ce soit. Son cerveau sature à ce moment même. Elle n'entends plus rien. Rien, un silence lourd. Les bruits ruraux ont disparus. Elle ne perçoit que la respiration de cette femme soufflant une épaisse fumée grise, devant elle. Celle-ci ne l'a pas vu, heureusement. Elle n'a toujours pas changé de position depuis l'arrêt brutal de la jeune fille : assise sur les marches des escaliers, les genous penchés vers le même côté, un coude posé dessus, soutenant sa tête de sa main, l'autre occupée à tenir une fine cigarette à peine entamée. Mais qu'est-ce qu'elle fait là ? En plein milieu d'une rue piétonne ! Heïdi essaye de se persuader qu'elle rêve mais en vain, elle est bel est bien là... Portant des escarpins rouge vernis à talon, un collant oppaque sur ses fines jambes, une magnifique robe rouge assorties aux chaussures dont le bas plissé danse légèrement dans un courant d'air, les cheveux détachés, le visage tiré par des rides contrariés et le regard vague, flou : on ne la reconnaîtrait même pas dans la rue. Elle a beaucoup changé. A croire que c'est une autre personne. La jeune fille décide enfin de bouger et s'avance vers la jeune femme.
- Maman ?
La personne en question sursaute légèrement et détourne la tête face à son interlocuteur sans avoir de réaction particulière.
- Depuis quand tu fumes ?
- Ben... depuis euh...
La jeune mère compte sur ses doigts.
- Un... deux... trois... euh, quelques jours je crois. Répond-elle nonchalement.
Heïdi soupire et s'enerve.
- Quoi ? Mais pourquoi ? Maman ! C'est complétement insensé !
Elsa ne répond pas et tire de nouveau sur sa clope.
- Réagi un peu ! Je vais pas te faire la morale ! Ca ne va plus ! Mamaaan ! D'habitude c'est toi qui me préviens de tout ça ... Mais là tu me fait peur. En ce moment je te voit plus, on se parle plus. T'as vu l'heure qu'il est ? Et puis tu vas te bousiller la santé ! En plus ça coùte cher ces cochoneries ! On a déjà assez de problèmes comme ça !
- T'inquiètes ma chérie, j'ai pleins de sous-sous maintenant ! Dit-elle niaisement.
La colère qu'a prise Heïdi laisse place à l'exaspération. L'adolescente s'assoit à côté de sa mère.
- Tu n'est pas dans ton état normal. Donne-moi ça !
Elle arrache le mégot des mains de sa mère et le jette en bas des escaliers.
- Maintenant, répond moi franchement.
Elsa secoue la tête de haut en bas comme une gamine voulant jouer à un jeu.
- Combien de cigarette as-tu fumé ?
- Pfff. J'sais pas.
Heïdi soupire de nouveau.
- Donne moi ton sac.
Elsa lui tend un petit sac en vernis noir. Heïdi l'ouvre et en sors quelques paquets de cigarette vides.
- Eh ben. Trois paquets... Rien que ça ! Mais merde !
- Arrête de crier.
- Que j'arrête de crier ? Alors que ma mère se bousille la santé à fumer et se ramène en costume de canarval de rio ! Il ne manque plus que les plumes sur la tête ! Nan, mais t'as quel âge ? On auras tout vu !
Cette fois Elsa détourne son regard honteux.
- Est-ce que tu es folle ? Ca coùte une fortune ses fringues ! Comment tu les as achetés ?
La mère reprend ses esprits comme un déclic et arrache son sac des mains de sa fille.
- Ca suffit Heïdi ! Je suis assez grande pour décider ce que je dois faire, non ?
- Ben apparament, non !
La main d'Elsa se lève prête à en coller une à sa fille, mais elle fini sa course dans le vide. La réaction de la jeune fille ne fait pas attendre.
- Tu me déçoit maman ! S'écrie la jeune fille en partant brusquement les larmes aux yeux.

Finalement cette journée ne s'est pas terminée comme elle avait commencé.

________________________________________________________Demain est un autre jour


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Hello les gens !!
Bon ben, voilà le nouveau chapitre. Le suivant sera posté le 20 septembre normalement si mon ordi ne beugue pas =S Je ne vous promet rien.
De longs commentaires ?! Et vos petits avis ! =DD
J'espère que votre rentrée c'est bien passée.
Bonne lecture !

Gros Poutoux sur Toutes vos petites Joues (L)
Clémence.


Ps : Je rappelle que ceux qui veulent être prévenus doivent mettre au moins un commentaire sur cet article.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 08:20

Modifié le samedi 06 septembre 2008 10:56

Chapitre N°8

Chapitre N°8

~M~
( passez la en boucle tout le chapitre ;D )




_______"Il faut que je rattrape ma connerie" se répète Elsa, des remords en tête. Toujours sur les marches des escaliers, la jeune femme réfléchit à ce qui vient de se passer. Sans faire attention aux regards méprisants des passants qui avait assisté à la scène, elle se décide enfin : "Je viendrais lui faire des excuses demain, ce soir elle ne voudra sûrement pas me parler et de toute façon il faut que j'aille bosser". Elle soupire bruyamment et se lève péniblement pour se diriger dans la rue.
_____De son côté, Heïdi, s'arrête à bout de souffle et se pose contre le mur d'une vieille boutique apparemment abandonnée regrettant tout se qui s'était passé durant les dix dernières minutes. Combien de temps est-elle restée là ? Accroupie par terre contre le mur regardant le peu de gens passer, elle ne sait plus vraiment quoi faire. Rentrer au refuge ? Elle aurait bien voulu, seulement elle ne sait pas où elle se trouve et comment se rendre là-bas. En gros elle s'est perdue dans une petite ruelle en plein milieu de Paris. Elle commence à se recroquevillée, ayant peur d'avoir froid. La peur de passer la nuit dehors entre dans son esprit. Ne pouvant faire autre chose, elle attends. Une minute... Un quart-d'heure... Une demi-heure.... Un alcoolique manque de s'éclater la face sur le trottoir et passe devant elle en ne marchant pas très droit. Une heure... Deux heures... Rien. Nothing. Nichts. Nada. Elle soupire une fois de plus et regarde la rue les yeux brillants, perdue. La vue troublée par quelques larmes, elle aperçoit au loin un groupe de gens. Une lueur d'espoir prend vie en elle. Elle ne se pose même pas la question de qui c'est ou pourquoi sont-ils là à minuit dans une petite rue désertique. Elle ne se demande même pas si ce sont des gens "louches" ou pas. Elle se lève difficilement, faute d'être rester trop longtemps dans la même position, et se dirige vers eux, les jambes tremblantes. Elle n'est plus qu'à quelques mètres du groupe quand l'un d'eux l'aperçoit :
- Youhouuuu !! C'est nouuuus !
Apparemment il n'est pas vraiment dans le meilleur de sa forme.
- Héhoo, Lolaaaa !!
" C'est à moi qu'il parle là ? " pense Heïdi plus sûre d'elle du tout.
- Apparemment, oui. Murmure t-elle pour elle en se retournant pour apercevoir s'il y avait des gens derrière mais non.
A vrai dire, ils n'inspirent pas grande confiance. C'est pas très rassurant quand vous voyez cinq jeunes à demi-pétés qui zigzaguent au milieu de la route en se rattrapant les uns sur les autres. Heïdi décide de se joindre à leur groupe discrètement même si ce n'est pas prudent. De toute façon, soit elle les suit soit elle reste seule dans la rue ; n'ayant plus de choix elle va à la rencontre du jeune homme qui "l'appelle".
- Allez-viens Lola ! Tu viens te joindre à la fête !! Dit-il en faisant un clin-d'oeil.
Il la prend par les épaules et l'entraîne dans un bar avec le reste qui les suit derrière. "C'est ça ! Je vais me faire passer pour cette Lola !" pense Heïdi en entrant dans le pub. A première vue, cet endroit n'était pas très bien fréquenté, en même temps il était assez bien caché au bout de deux ruelles presque abandonnée... Les jeunes s'assirent au bar tous alignés et commandent chacun leur boissons alcoolisées favorites. Heïdi qui n'y connaissait rien reste perplexe devant eux. Le mystérieux gars intervient :
- Alors poulette ? Tu prend quoi ?! Comme d'hab ?!
- Euh... oui. Répond t-elle ne sachant quoi dire.
- Bébert ! Comme d'hab pour Lola !! Gueule t-il au serveur derrière le comptoir.
Celui-ci s'exécute et sert un verre à la jeune fille. Heïdi se retrouve devant la boisson inconnue, complètement paumée. Devant le regard insistant du jeune homme, elle prit d'une main chevrotante le verre, le soulève et le porte à ses lèvres. Le verre froid la fait frissonner, elle s'encourage moralement, et but le liquide cul-sec. Elle repose aussitôt le verre en le cognant au bar, et manque de s'étouffer. Elle sentit sa gorge la brûler. Elle eut chaud d'un coup, et essaye de se calmer le plus qu'elle le pouvait pour montrer au gars qu'elle est forte et ne pas se faire démasquer.
- Un autre cocotte ?! Demande le barman de sa voix rauque.
Elle s'empresse de lui répondre le plus naturellement possible :
- Ben... Comme d'hab !
Le serveur lui sourit et aligne devant elle une dizaine de verres et les remplis un à un. Heïdi sidérée ne s'interpose pas devant cet imposant bonhomme et ces boissons. Le jeune homme lui parle de pleins de choses dont elle ne comprend rien. Buvant verre sur verre et répondant à son mystérieux compagnon par des "hum" ou des "oui, oui", elle commence à se sentir éméchée. Sa tête tourne et ses yeux lui pique. Elle voit trouble, toutes les discussions des gens autour d'elle se dissipent et elle n'entend que la voix grave du gars assis devant elle. Elle rit pour un rien. Ses pupilles dilatées, elle accepte une clope. Elle l'allume, des fourmis grimpant le long de ses fines jambes. Elle aspire, fermant les yeux de ses paupières lourdes. Elle souffle, se vidant de toute sa journée. Elle rit niaisement, et tombe à moitié de son siège pour se rasseoir dessus. Elle redemande ces chers petits verres en tirant sur sa cigarette. Inconsciente. Elle est devenue comme ces chers compagnons, complètement pétée.

_____Non loin d'Heïdi, une jeune mère en compagnie d'un homme ayant la quarantaine, fume en écoutant les désirs de celui-ci. Elle regarde blasée, le bar qui l'entoure. C'est toujours le même depuis son arrivée. Assise à sa table attitrée, elle repasse en vue les habitués du bistrot. Quelques connaissances dans le milieu de la salle. Tout à coup, son attention est attirée par la petite porte d'entrée. Malgré l'obscurité, elle voit un petit groupe de jeunes entrer. Elle les observe n'écoutant qu'à moitié son interlocuteur. Soudain, elle reconnaît une jeune fille parmi eux.
- Merde ! Murmure t-elle.
Maladroitement, elle prit par le bras son client et sortit du pub discrètement sans se faire voir d'Heïdi. Une fois à l'extérieur elle dit en baissant son décolté à l'homme en face d'elle, comme soulagement d'avoir échappé à sa fille :
- On passe à l'action coco ?!

_____Il ne doit pas être plus de deux heures du matin, quand la petite troupe s'aventure dans la rue en quête d'une boîte de nuit. Marchant dans les rues piétonnes désertes, des rires s'échappent. Heïdi est devenue Lola. Histoire d'une nuit. Mais demain ? Impossible de réfléchir ou de penser correctement dans cet état. Elle s'appelle Lola. C'est tout ce qu'elle sait. Parlant de choses toutes aussi délirantes les unes que les autres, elle avance dans les ruelles de Paris. Pommée mais plus seule. Un peu plus tard, ils arrivent à leur destination : un night-club. Ils se hâtent d'entrer. Le groupe se disperse pour danser sur la piste ou aller au bar une deuxième fois. Heïdi ne lâche pas d'une semelle son nouveau 'copain'. Même bourrée, elle essaye de ne pas perdre le Nord et reste en compagnie du jeune homme. D'ailleurs, il l'entraîne sur la piste. Jusqu'à cette soirée, la jeune fille n'était jamais rentrée dans une boîte de nuit ou n'avait jamais bu autant. Elle découvre tout. C'est vrai qu'elle paraît bizarre aux yeux du groupe. Mais ils n'avaient pas fait très attention à ce détails. Et heureusement pour elle. Il lui prit les hanches et danse chaudement avec elle. Indécise, elle se laisse emporter par la musique et le reste vient tout seul. Il se rapproche d'elle. Un slow retentit dans la petite boîte parisienne. Il se colle à elle, baissant les mains sur ses fesses. Crevée, elle pose sa tête sur l'épaule de son compagnon. Enlacés, la musique les portent aussi loin que possible. Danser avec un inconnu n'est pas si désagréable que ça. Soudain, une nouvelle chanson retentit dans la salle et fait vibrer les murs de ses basses. Heïdi se décolle de lui et s'avance vers le bar.
- Comme d'hab' !! Lance t-elle ironiquement.
Le barman la regarde perplexe. Elle montre au hasard de son doigt une boisson affichée sur une carte ridicule collée au comptoir. Il la sert. Elle boit. Encore et encore. Puis elle avance sur la piste et danse avec un petit blondinet. Au bout de cinq minutes, il pose sa main sur le sein gauche d'Heïdi et lui murmure quelques mots à l'oreille. N'ayant pas compris et ne voulant pas vexer son partenaire, elle acquiesce. L'homme eu un petit sourire vicieux et l'entraîne vers les toilettes. Incapable de lutter, elle se laisse traîner. Paniquée, elle ne contrôle plus rien tout la dépasse, et tout lui devient impossible à faire. En entrant dans les toilettes avec l'inconnu blond, elle croise son copain de tout-à l'heure. La reconnaissant à moitié, il prend violemment son bras pour la sortir de cet endroit sachant déjà les intentions du gars la retenant. Mais le petit blondinet n'as pas l'air de vouloir lâcher prise.
- Hey ! Elle est à moi la connasse ! Va t'en chercher une aut' , c'est la mienne !! Bouffon.
- Oui c'est ça. Allez-viens Lola. Crache t-il irrité.
Le blondinet prend le col du jeune homme et le soulève.
- Tu m'la laisse ou t'as p'us de couilles, mec.
L'homme en question, lui met une droite et part le plus vite possible avec la concernée avant que ça aille plus loin. Ils sortirent, tous deux du night-club. Dépassée par tous les évènements, elle bafouille :
- Mer.. merci...
L'inconnu sourit en guise de réponse. Heïdi sent ses jambes fléchir et elle s'écroule dans les bras du jeune homme.


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Hello !
Je ne le vous cache pas, je suis déçue par tous les lecteurs qui me lisaient mais comme je n'avait pas d'ordinateur pendant les vacances j'ai été absente pendant deux mois, eh bien ces lecteurs ne sont jamais revenus.
Bref, ça ne vous regarde pas puisque que vous êtes là, et je vous en remercie.
Bonne lecture =)

Longs commentaires et impressions au rdv ?! =DD

Gros Poutoux sur Toutes vos petites Joues (L)
Clémence.


Deux Commentaires pour être prévenu !! Bonne semaine à tous.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 07:06

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 16:20

Désolé.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 18:41

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 18:24